
Nouvelle du Jour
cette rubrique sera reservée aux nouvelles concernant la ville de Dellys. Toute contribution sera la bienvenue bien sûr.
Nous allons commencé cette rubrique par la bonne nouvelle publiée sur le site de mon ami Mohamed Ammi et merveilleusement rapporté
par un autre ami qui n'est autre que Mohamed Bakdi (je les salue au passage). C'est un article qui redonne l'espoir et esperons que cette fois-ci c'est la bonne. lisez-le.
cliquez ici
Rondel de l'adieu
Partir c'est mourir un peu,
C'est mourir à ce que l'on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C'est toujours le deuil d'un vœu,
Le dernier vers d'un poème ;
Partir, c'est mourir à ce que l'on aime.
Et l'on part et c'est un jeu
Et jusqu'à l'adieu suprême
C'est son âme que l'on sème,
Que l'on sème en chaque adieu :
Partir, c'est mourir un peu.
Edmond HARAUCOURT (1891)
Bilan
Le bilan du tremblement de terre du 21 Mai 2003 dans la daira de Dellys s'éleverait à plus de 170 morts (liste des décés) et des dizaines de blessés et de disparus. Des immeubles ainsi que des bâtisses individuelles sont complétement détruites. Tous les quartiers ont malheureusement eu leur lot de morts et de déstructions.
Solidarité Une solidarité sans précédent s'est mani- festée spontanément entre les citoyens des différentes régions d'Algérie suite au seisme du 21 Mai 2003. Malgré les difficultés économiques, chaque famille Algérienne a fait un don pour les sinistrés. Des camions pleins de denrées alimentaires et vetêments sont arrivés de partout et principalement de la région de Tizi-Ouzou.
Comprendre les séismesAfin de mieux cerner le phénomène des séismes, les causes de leur déclenchement, les effets qui en découlent, nous vous invitons à consulter ce site.
Liens intéressants
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Photos
Toutes celles et ceux qui veulent afficher une de leur photo peuvent me contater Ecrivez-moi.Comme je l'ai déjà mentionné, ce site
serait plus varié et mieux documenté seulement avec la participation de toutes et de tous. Donc, s'il y'a des volontaires je les encourage à se manifester afin de mettre la main à la pâte.
Merci d'avance pour votre collaboration.
photo du jour


une photo lors de mon dernier séjour

Une autre photo des amis de longue date
Cinéma le Caid
Voici des photos qui ne sont pas recommandées aux personnes qui ont eu la chance de connaitre ce lieu auparavant car elles sont choquantes et repoussantes. Monsieur Azzaz, le
gérant actuel des lieux ne trouve aucune oreille sensible afin de réhabiliter ce lieu de culture. Espérons que le nouveau Maire de Dellys, trouvera une solution durable pour les jeunes de dellys.




Vous vous demandez certainement comment
cela est possible que l’on puisse encore trouver un lieu aussi verdoyant au centre ville de Dellys. El-djenina,
unique espace vert de la ville de Dellys, délaissé par les autorités (existent-ils
au fait?) est devenu un lieu ou prennent rendez-vous les jeunes chômeurs sans
aucun espoir d'avenir par manque de perspectives d'emploi avec un seul rêve celui de pouvoir un jour réussir la traversée
de la méditerranée. Puis un jour un fils authentique de cette ville décida de
son propre chef, de redonner un visage verdoyant à ce qui s’appelait
communément EL-DJENINA. Cette personne n’est autre que notre cher et bien aimé
ALI TOUBAL qui avec ses propres moyens à changer le visage de cet espace vert
qui malheureusement n’avait de vert que le nom. Je souhaite que les citoyens fréquentant
ce lieu en prennent soins et surtout donnent tout le support nécessaire à notre
cher Ali en préservant les lieux car ce qu’il fait et avant tout destines aux enfants de Dellys.
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source photo:www.dellysweb.com
SOS pour La Casbah de Dellys
Ce jour-là,
la route menant à Dellys me parut interminable. De longs cortèges de poids
lourds et de véhicules touristiques convergeaient tous en direction des lieux
sinistrés...
Bordj Menaiel, Naciria, Baghlia,
Taourga, Sidi Daoud et Ben Choud, lieux autrefois si pudiques, livrent d’un seul
coup leurs entrailles déchirées à tous les visiteurs . Dellys enfin ! De Sidi El
Madjni à Oued Tiza, les dégâts engendrés par le séisme vont crescendo. Près de
deux cents morts, des centaines de blessés et des disparus... De part et d’autre
de Tala Oualdoune, des camps de toile sont improvisés, un mur de la mythique Dar
essanaâ (Lycée technique) est endommagé. Un pan de Ras ettarf, le cimetière, est
tombé entraînant dans sa chute cadavres et linceuls encore blancs. Ils dérapent
vers Mayouya, une seconde précipitation dans le néant. Mais c’est à Aïn Salem en
apercevant La Casbah ceinturée que je fus prise d’un sentiment où se mêlèrent
colère et remords : accès interdit, risque d’éboulement. La Casbah s’effondre...
De Sidi El Boukhari, je regardais, impuissante, ces murs arrachés à La Casbah
dévalant en contrebas, ces blocs transportés, il y a bien plus de cinq siècles,
et posés avec soin par des bâtisseurs vigoureux. Je réalisais tout d’un coup
l’ampleur d’une autre facette de dégâts. Celle du patrimoine archéologique, de
sa valeur, de l’histoire d’un peuple qu’on ampute de sa mémoire et qui, mon
Dieu, si rien n’est fait pour la sauver, finira par basculer dans l’oubli, dans
les tréfonds de l’inculture. Se dressant à 27 m au-dessus de la mer, La Casbah
s’étend sur une superficie de 16,25 ha. Elle fut en 1844, lors de l’occupation
française, séparée en deux par la nationale 24. La Basse-Casbah qui compte 7 ha
et la Haute-Casbah qui en compte 9,25 ha. A leur arrivée, les colons
détruisirent également plusieurs habitations mitoyennes avec Sidi El Boukhari,
notamment la grande mosquée où séjourna l’émir Abdelkader en 1839 qu’ils
convertirent en hôpital militaire. Jadis, La Casbah comptait 1000 maisons et un
nombre incalculable de fontaines, de mausolées, de fours et de forts. L’ensemble
est entouré d’un mur essour, encore présent, dont certaines parties datent de
l’époque romaine et hammadite. Quelques portes telles que Bab El Bhar, Bab
Eldjiyad, Bab Essour et Bab Eldjnane sont encore désignées comme des lieux clés
par les autochtones. La Casbah de Dellys est, si l’on en croit les historiens,
la plus ancienne d’Algérie. Antérieure à la période turque, elle fut fondée en
1068 par Moaz Edawla Ben Samadah qui accosta à Tadless chassé d’Almeria en
Espagne par les Mourabitine. Sous son règne, Dellys prospéra tant et si bien
qu’El Idrissi en fit l’éloge. La conception de l’habitat et quelques
caractéristiques architecturales témoignent de cette époque révolue. L’une de
ces caractéristiques, qui se trouve aujourd’hui au centre des débats, concerne
le riyad ou jardin potager attenant. Le riyad, élément d’importance pour la
population, ne se retrouve pas dans les autres Casbah proprement turques comme
celle d’Alger, mais, évoque plutôt les maisons de l’Andalousie, notamment celles
de Grenade. Il se trouve en retrait par rapport au «wast eddar» et s’ouvre à
l’extérieur. On y plante du basilic, du jasmin et des roses ainsi que quelques
arbres fruitiers. Les cultures les plus importantes se trouvent à l’ouest dans
les parcelles de terre situées à Ladjenna (Les Jardins ) où les habitants de La
Casbah passent les périodes estivales ou plus loin encore dans laâzib. Maison
avec riyad à La Casbah pour l’hiver et maison dans les jardins pour l’été,
terres de lâazib à cultures céréalières : telle était la conception de
l’habitation chez les Dellyssiens où se mêlent économie, savoir-vivre et
raffinement. Cette Casbah est, à l’instar de toutes les autres, divisée en
plusieurs quartiers par des rues principales et des ruelles secondaires. On y
trouve dans la Basse-Casbah, quatre grands quartiers dénommés Houmatte Eddarb,
Sidi Elboukhari, Sidi Elharfi, El Mizab et enfin le Marsa (port) qui faisait de
Dellys une ville tournée vers la mer et abritée des vents par le cap Bengut. La
Haute-Casbah en compte également quatre : Houmatte Salem, Hammam Erroum, Sidi
Yahya et Sidi Mansour. Chaque quartier abrite le tombeau d’un saint construit à
l’intérieur d’un masjid faisant office d’école coranique, tandis que les grands
patrons de la ville, à savoir Sidi Abdelkader (El Djillani) et Lalla Matouba
occupent les points les plus culminants ; Ras Ettarf ou Bordj Ihar pour le
premier et Hammam Erroum pour la seconde. Assez singulières, les maisons
comportent toutes un toit fait de demi-briques assemblées, et bien qu’elles
ressemblent par certains éléments aux maisons de La Casbah d’Alger, elles s’en
démarquent sensiblement, notamment par l’absence de terrasses. Après avoir
franchi le portail, on pénètre dans la skifa, alcôve surmontée dans de nombreux
cas d’un kbou qui n’est autre qu’un prolongement esthétique de la salle de
séjour de l’étage. Ce kbou (voûte) forme du côté externe une machrabiya
typiquement ottomane. On accède ensuite au wast eddar ou el houch, lieu de
rencontre et de travail non sans avoir remarqué l’étable adinine qui se trouve
toujours proche de l’entrée et le makhzen où l’on dépose provisions et
nécessaire de pêche. Autour de la cour précédemment citée, on retrouve elbyout
(les chambres), que l’on distingue bien des rhrof de l’étage ainsi que la
buanderie, la cuisine, le hammam, l’incontournable puits et enfin le riyad. A
l’étage, les eshayen (couloirs) s’ouvrent sur la cour et les rhrof dont la plus
importante est amputée d’une partie pour le rangement du linge dénommée à juste
titre le masrak. Je pourrai continuer longtemps encore cette description mais là
n’est pas l’objet de mon propos. Le but escompté est d’informer le lecteur de
l’existence de cette Casbah, de lui présenter quelques arguments afin de bien le
sensibiliser. Mon but aussi est d’attirer les responsables, notamment monsieur
le wali de Boumerdès et madame la ministre de la Culture sur la détérioration
avancée de cette ville ancienne pour qu’ils prévoient non pas de raser ce qui
reste, mais de le préserver en réfléchissant sur un plan de restauration
d’urgence, car tout n’est pas perdu. Dellys vit aujourd’hui son second
tremblement de terre. Le premier la secoua vers l’an 42 après J.-C. Entièrement
dévastés, ses monuments furent éparpillés aux quatre coins entre Taourga et
Takdempt. Plusieurs siècles après, elle arriva à se reconstruire tant bien que
mal. La laisserons-nous péricliter encore une fois ? Avons-nous le courage de la
sauver ? La Casbah de Dellys ne ressemble pas à n’importe quelle Casbah, car
elle est la sédimentation d’innombrables acquis thésaurisés à travers
l’histoire. Elle est punico-romaine par sa muraille, andalouse par ses Ryads,
ottomane par ses machrabiyate, méditerranéenne aussi par son atrium et enfin
berbère par l’intégration de l’étable au corps de la maison, par son substrat et
surtout parce qu’elle est la sirène du Djurdjura.
Par Mme Yasmina Chaïd-Saoudi
Docteur en préhistoire, département d’archéologie Université
d’Alger
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MOHAMED LAMRAOUI LE ROSSIGNOL DU SENTIMENTAL
Né le 13.04.1963 à Dellys, Mohamed LAMRAOUI et le 7ème de sa famille composée de 8 membres (5 soeurs et 2 frères) déjà à l'âge des culotte courte (il avait a peine 8 ans) il s'engage dans la chorale de la maison des jeunes. Deux ans plus tard il commence à s'initier à la guitare à l'aide d'un instrument de sa propre fabrication : 1 bidon d'huile de moteurs et une planche fixée avec des clous , du fil de pêche et le tour est joué en 1979 et après avoir quitté les bancs des études en 4ème année moyenne, il intègre un groupe qui jouait un métissage du châabi HAOUZI, andalous et dont il était le chanteur.
Il fait sa première apparition à l'écran de la télévision dans l'émission ALHAN OUA CHABAB en 1979 (ESSBART OU MAZAL NSSBAR) chanson de de SALIM EL HILLALI.
En 1985 il a eu le premier prix de la chanson châabi au festival national des arts populaires avec la chanson (YA BNATS EL BAHDJA) du poète (AHMED BEN TRIKI).
Il est musicien polyvalent, il manie presque tout les instruments il a commencé avec le mondole son instrument préféré et la guitare sèche, en 1989 il enregistre sa première cassette qui est composée de six titres (LIYAMES, DJAZAIRIA, YAMA YAMA, ZAGHARTI, CHABA OU ZINA) ou il était auteur et compositeur
En 1991 LAMRAOUI s'illustra avec l'édition son deuxième album, en 1992 il représente l'Algérie eu festival mondial contre le racisme à Berlin « Allemagne » il reprit le chemin de l'enregistrement en 1987 avec des duos inoubliables, en collaboration avec son ami Kamel MESSAOUDI.
1) KHALIHA TAAMEL MA BGHAT
2) YA TALEB
3) HARAMT BIK NOUASSI
En 1999 il édité son quatrième album en hommage à son jumeau artistique que fut le regretté Kamel Messaoudi.D
'ailleurs on ne dira jamais assez la douleur qu'a laisser la mort de Kamel comme LAMRAOUI la faite dans cassette « LAFRAK »
En 1998 il enregistre son troisième Album composé de 6 chansons (Nesbar LAADABI- musique reprise de Julio Iglisias)
Deux ans plus tard LAMRAOUI édite son cinquième album (Sabrina), il enregistre la première chanson en Kabyle de sa composition musicale et sur des paroles de son ami Hacene AHRES, il reprit deux chansons de deux grands maître (EL MEKNINE EZINE de Mohamed El BADJI) et YA ZAHIA de CHIKH El HASNAOUI et 5 nouvelles chansons.
Des cheveux grisonnants, un regard de play boy et une mine qui en porte cotre adhésion une très belle voix profonde, franche, émotive, limpide et fraîche telle une source d'eau douce et succulente telle une brise nationale à 38 ans, l'homme à la guitare blanche se dirige tout droit vers une carrière prometteuse.
Sa voix forte de tendresse et violente de sincérité atténue les vers avec une touche romantique sublime, univoque dans ses interpellation, LAMRAOUI y met toute sa verve.
Très demandé par le public sas chansons passent régulièrement sur les ondes de toutes les chaînes et sur le grand écran et ses admirateurs ne cessent de pousser comme des champignons.
En plus des textes qu'il écrit lui même LAMRAOUI doit son support poétique à Yacine OUABED, Mahmoud CHAID, kamel CHERCHAR, Kadour AFRAH, des jeunes poètes jusqu'au ongles
LAMRAOUI se donne et de public à su repérer en lui le chanteur le porte parole de tous les cours misérables
Source : www.webchaabi.com
Vous reconnaissez-vous?
cliquez sur l'image pour vérifier! L'instituteur s'appelle Monsieur Ferhat. C'est une photo des années 1952/53 et la classe était du niveau CE1 Si vous vous reconnaissez prière nous en informer.
Reconnaissez-vous quelqu'un?
cliquez sur l'image pour vérifier! Cette photo date de l'année 1947 et montre des anciens joueurs de l'Association Sportive de Dellys (ASD).
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